Je m’apprêtais à poster une photo de mon week-end en Alsace, mais je suis tombé sur une nouvelle vidéo de “Where the hell is Matt ?“. Vous ne connaissez pas ? Regardez-donc d’abord ces 2 vidéos : vous devriez adorer.
De mémoire, c’est un globe-trotter qui a abandonné son job dans les jeux vidéos en Australie, je crois, pour faire le tour du monde. Lors d’un de ses séjours, un type lui a soufflé l’idée de se trouver un truc récurrent dans chaque pays qu’il visitait, un rituel… ainsi est née la danse qui a fait connaître Matt dans le monde entier grâce à son site Internet sur lequel il publie depuis 2005 des compilations de tous les lieux qu’il parcourt.
Personnellement, ces vidéos me donnent des frissons et une envie terrible de préparer mon sac de randos. La prochaine fois que je pars (en Norvège par exemple), il faut que je pense à la revoir juste avant de partir.
Est-ce que ça ne vous donne pas aussi cette sensation ?
Si vous vous dites en ce moment, que vous aimeriez tant adopter un petit chat tout mimi, tout doux, tout trognon… voici ce à quoi vous vous confronterez.
Si si, vous y aurez droit : c’est implacable et Simon Tofield a tout compris et commence une série d’animations sympas et marrantes intitulées “Simon’s Cat“, mais surtout incroyablement vraies que ça tient presque du documentaire
Simon Tofield, travaille dans le studio d’animation londonien “Tandem”. Il a visiblement remporté plusieurs prix d’animation avec cet épisode ainsi que l’autre opus “Let me In“.
Première photo en noir & blanc sur ce blog ! J’utilise peu souvent ce mode en niveaux de gris, à part pour les portraits, mais là, je trouve que le sujet s’y prête bien.
Cette photo date un peu, mais j’en profite pour féliciter Yannick pour la chanson qu’il avait composé et toutes celles qu’il a ensuite joué, notamment “Les malheurs du Lion” de Thomas Fersen.
Maintenant que j’y pense, je ferais bien des photos de ukulélé (mais qui peut bien avoir ça chez lui ?? :p)
Vous pouvez ne pas être fan de Vincent Delerm. Vous pouvez ne pas être fan de de sa chanson “Sous les avalanches” extrait de son album “Les piqûres d’araignée“. Mais je pense que vous adorerez quand même ce clip bourré d’effets spéciaux mettant en scène le chanteur accompagné par Jean Rochefort “himself”.
Personnellement, d’un point de vue musical, je préfère l’album Kensington square. Du point de vue de ses clips, je ne connaissais pas ceux de Vincent DELERM, mais j’aime beaucoup leur style décalé et sans prise de tête.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Les Têtes Raides, je vous invite à écouter cette interprétation d’un texte écrit en 1952 par Stig Dagerman, écrivain et journaliste suédois.
Il vous faudra simplement réserver 19 minutes et 58 secondes de votre temps libre (hé oui) pour vous laisser embarquer dans cette réflexion vraiment intéressante sur le thème de la liberté. L’essai est intitulé “Notre besoin de consolation est impossible à rassasier”.
J’étais déjà très impressionné par ce morceau que vous pouvez écouter sur leur album “Banco”. Mais, personnellement, voir le chanteur commencer son récit sur scène et l’écouter en live a été un moment très fort lors de leur concert à Lille.
Les Têtes Raides existent depuis un bon moment (11 ans sous ce nom), et ce seul titre, un peu spécial, ne peut pas vous donner un bon aperçu de leur style vraiment particulier. Je vous invite donc à prendre découvrir ou (re) découvrir leur univers musical sur le Myspace des Têtes Raides et bien évidemment sur deezer avec l’album “Gratte poil”.
Aïe, j’ai repensé aujourd’hui à ces petits gâteaux délicieux que sont les Bredeles alsaciens. Je n’en connaissais même pas le nom avant de découvrir Strasbourg un soir de marché de Noël, mais lorsque vous en avez goûté un, il est difficile de s’arrêter : jugez plutôt sur ces images…
On nous les a présenté sous le nom de “gâteaux de noël“. C’est une tradition typiquement alsacienne : “offrir des Bredeles spécifiquement confectionnés pour Noël est une marque de convivialité spéciale, réservée exclusivement pour cette occasion”. Pour les enfants, la préparation des gâteaux est devenue un rituel dans l’attente des fêtes.
Ces photos ont été prises dans un marché dédié à ces Bredeles, dans Strasbourg : vous pouvez goûter à tout ceux que vous voudrez, et vous ne pourrez probablement pas vous empêcher de craquer et d’acheter un paquet entier aux artisans tous plus chaleureux les uns que les autres.
Ok, mes titres ne sont pas très recherchés, mais je vois pas trop comment nommer autrement ces billets.
Quand j’y réfléchis, cela fait un petit moment que je n’ai pas fait de photo sympa (autres que celles des sorties avec les amis, mais qui restent confidentielles ;), alors je reste sur ma lancée de photos de Berck.
Ces petits cerfs volants ultra légers, sont d’une maniabilité et d’une précision incroyables. Les pilotes jouaient avec les passants sur la plage en déplaçant le cerf-volant autour d’eux ou en ôtant la casquette de certains…
Concernant la photo en elle-même, j’ai surtout modifié la teinte de la photo pour rendre le ciel et les couleurs du cerfs volants plus turquoises, tout en accentuant le rouge du sable pour obtenir une palette de couleurs agréable à mon goût, même si elle est plus éloignée de la réalité.
En fait, je ne sais pas trop pourquoi j’aime bien cette photo : la rangée de personnes dans le fond et flous, me fait penser à un mirage (c’est très subjectif), mais j’aime bien aussi voir les fils relier le cerf-volant à son pilote : c’est d’ailleurs ce que j’avais voulu faire ressortir en prenant ma photo.
Dans tous les cas, ce que je retiendrai surtout d’un point de vue technique, c’est que jouer simplement sur les teintes de couleur peut suffire à rendre une ambiance tout à fait différente, sans avoir besoin de forcer les contrastes, les niveaux ou autres points techniques de l’image.
Je ne suis pas sûr que cette photo va clore la série des cerfs volants de Berck, mais je suis retombé dessus il y a peu de temps et je me suis dit que c’était dommage de la laisser traîner. J’espère qu’elle vous plaira…
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